Analyse de marché

Après une très bonne année 2016, le marché des propriétés de villégiature continuera de croître au Québec en 2017 selon la FCIQ

Source : Groupe CNW/Fédération des chambres immobilières du Québec

 

La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) vient de publier une étude qui dresse le portrait du marché de la revente de propriétés de villégiature au Québec, plus précisément dans les secteurs ruraux des régions administratives de la Capitale-Nationale, de l’Estrie, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie et de l’Outaouais. Pour l’année 2016, la FCIQ estime que 3 435 propriétés de villégiature ont été vendues dans la province, une hausse de 11 % par rapport à 2015.

« L’année dernière fut prolifique pour le marché des propriétés de villégiature », dit Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché à la FCIQ. « Alors que les ventes résidentielles dans l’ensemble de la province ont augmenté de 5 %, celles de propriétés de villégiature ont progressé de 11 %. Ce segment de marché devrait continuer de croître en 2017, mais à un rythme moins important que celui des deux années précédentes. Nous prévoyons une croissance des ventes de l’ordre de 5 % pour ce type de résidence. »

En 2016, 3 024 unifamiliales de villégiature ont été vendues, soit une croissance de 13 %. Les ventes de copropriétés de villégiature ont toutefois connu une année plus difficile, 411 unités ayant trouvé preneur, soit une diminution de 3 % par rapport à 2015.

La région des Laurentides est celle qui domine avec le plus grand nombre de propriétés de villégiature vendues : 1 299 propriétés y ont trouvé preneur. Pour sa part, la région de la Capitale-Nationale s’est le plus démarquée en 2016, avec une hausse de 25 % des ventes de propriétés de villégiature.

En ce qui a trait aux copropriétés de villégiature haut de gamme, elles se retrouvent majoritairement dans la région des Laurentides, où se sont vendues 25 des 26 copropriétés de 500 000 $ et plus de la province en 2016.

« La forte création d’emploi et le niveau élevé de confiance des consommateurs expliquent en partie la grande vigueur de ce segment de marché. Un autre élément qui permet d’expliquer partiellement la forte croissance du marché de la villégiature en 2016 est que le dollar canadien est demeuré faible tout au long de l’année, ce qui a pu inciter davantage d’acheteurs étrangers à venir investir ici. En janvier, le huard a connu son niveau le plus bas des cinq dernières années par rapport au dollar américain, à l’euro et au yuan chinois », ajoute Paul Cardinal.

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