Analyse de marché

Relocalisation des bureaux d’affaires à Montréal : nouveaux critères à prendre en compte

Photo : Pixabay

Newmark Knight Frank Devencore a publié une étude sur le marché immobilier commercial de Montréal en février 2017. Selon la firme de conseil et de courtage immobilier, la ville connaît un regain de tous les instants en cette année d’anniversaire de sa fondation.

Le marché immobilier ainsi que le secteur de la construction connaissant de très belles heures, on assiste au développement du centre-ville avec la construction sans précédent d’hôtels, de tours à condos et d’immeubles de bureaux. Cette réalité incite fortement les entreprises à revoir un aspect important de leurs activités : la localisation de leurs bureaux d’affaires.

« Le niveau de la demande de la part des locataires pour les nouveaux bureaux est élevé », affirme Jean Laurin, président et chef de la direction chez Newmark Knight Frank Devencore. « On assiste toutefois à une nouvelle tendance qui est la rétention ou l’attractivité de nouveaux talents. Plus la concurrence dans ce sens se fait vive, plus les entreprises cherchant à renouveler leur bail ou à emménager dans des nouveaux locaux doivent tenir compte des avantages stratégiques inhérents à l’emplacement de leurs lieux de travail incluant l’accès au métro et même aux lignes du futur REM. »

Certaines entreprises vont jusqu’à choisir le meilleur des deux mondes : déménager le siège social et les services connexes dans un lieu prestigieux pour leurs employés corporatifs et déménager les équipes techniques dans un secteur plus accessible aux transports en commun, près des services correspondant davantage à la réalité de leurs employés.

 Résumé de l’étude :

Dans le secteur névralgique du boulevard René-Lévesque, le taux de disponibilité combiné des locaux de catégorie A et B se situe actuellement à 11,6 %, légèrement en baisse depuis son niveau de 12 % il y a trois mois. Le taux de disponibilité est le plus élevé dans le corridor de la rue Sherbrooke, soit de 22,7 %, alors qu’il est au plus bas dans le secteur du Quartier international à 6,2 %. Le long du boulevard De Maisonneuve, le taux d’inoccupation est actuellement de 17,6 %. La plupart des nouveaux projets de construction actuellement en cours au centre-ville de Montréal se situent dans ce secteur.

Bien que le taux de disponibilité demeure élevé au centre-ville, le marché reste difficile pour les locataires qui recherchent des blocs d’espace contigus de 100 000 pieds carrés ou plus. Les locataires qui ont besoin de moins d’espace disposent de beaucoup plus d’options.

« L’environnement de travail, l’efficacité de l’espace et les services disponibles jouent un rôle important pour les décideurs, qui cherchent un équilibre entre ces considérations et le coût des locaux », selon M. Laurin. Il souligne aussi que le marché demeurera favorable aux locataires jusqu’à la fin de 2017.

Pour voir l’étude de marché intégrale, visitez le http://french.devencorenkf.com/accueil/201;tude-du-march233;-.aspx?d=753

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