L’organisation souligne notamment la prédominance de petits propriétaires et la structure du parc immobilier, caractérisé par une forte proportion de petits immeubles détenus localement.
Selon les données présentées, le secteur locatif génère 32,1 milliards de dollars de valeur ajoutée par année, soit 5,6 % du PIB québécois, et soutient environ 135 000 emplois directs et indirects. Le rapport insiste également sur les retombées économiques liées à l’entretien et à la rénovation des immeubles, qui stimulent les entreprises locales et les travailleurs de plusieurs régions.
La CORPIQ met toutefois en garde contre le vieillissement du parc immobilier, dont une majorité des logements a été construite avant 1980, ce qui nécessiterait des investissements importants pour assurer sa modernisation. L’organisme estime que la réponse aux enjeux du logement passe autant par la construction que par la préservation et la mise à niveau du parc existant, afin de maintenir l’abordabilité et la qualité de l’offre locative au Québec.




