
Le marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de Montréal montre des signes de stabilisation en février 2026, selon les plus récentes données de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Au total, 3 930 transactions ont été conclues durant le mois, soit une légère baisse de 3 % par rapport à février 2025.
Par type de propriété, les plex sont les seuls à afficher une hausse des ventes (+1 %), tandis que les maisons unifamiliales reculent légèrement (-1 %) et que les copropriétés enregistrent une diminution plus marquée (-7 %). Sur le plan géographique, les ventes sont demeurées stables sur l’île de Montréal, alors qu’elles ont diminué dans les autres secteurs de la région métropolitaine.
L’offre de propriétés a progressé, particulièrement dans le segment des copropriétés, où le nombre d’inscriptions a bondi de 20 %, dépassant désormais la moyenne des dix dernières années. Cette hausse contribue à un rééquilibrage progressif du marché des condos et offre davantage de choix aux acheteurs à l’approche de la saison printanière.
Malgré ce ralentissement des ventes, les prix poursuivent leur progression. Le prix médian des maisons unifamiliales atteint 639 000 $ (+7 %), celui des copropriétés 430 000 $ (+2 %) et celui des plex 850 000 $ (+8 %).
Selon l’APCIQ, le marché immobilier montréalais semble ainsi évoluer vers un rythme plus équilibré, avec une activité et une croissance des prix davantage alignées sur la capacité financière des ménages.



